Jeciterai quelques chiffres pour que l'on puisse en juger : lorsqu'un ancien combattant français perçoit 100 euros, un ancien combattant sénégalais qui percevait environ 40 euros perçoit désormais, avec la réévaluation, 46 euros, tandis qu'un ancien combattant marocain qui percevait 8 euros en perçoit désormais 14. Cest en 1880 que le gouvernement de la III e République, proclamée le 4 septembre 1870, décida que le 14-Juillet serait, chaque année, jour de Fête nationale. Mais pourquoi le choix de ce ComplexeMarseillaise, à gauche jusqu’en 1879, puis, devenue nationale, elle glissa par étapes vers l’ordre établi et la droite de l’échiquier politique français ! Avec une brève incursion dans la création cinématographique de l’époque, revoici une Marseillaise retrouvant ses racines historiques, révolutionnaires. CommentAppelle-t-on les soldats français dans La Marseillaise ? Les combattants sont appelés “citoyens” “défenseurs”. Quel est le titre original de la Lire la suite. Quand a lieu le prochain mercato ? Marseillaise ? Origine du titre. Elle porte initialement différents noms, tous éphémères : Chant de guerre pour l’armée du Rhin ; Chant de marche Lascène rap française compte nombre d’artistes dont les aïeux sont africains. Ils incarnent une génération qui a grandi, en temps de crise, dans les cités des grandes villes qui furent les pépinières du hip-hop hexagonal. Certains d’entre eux, en quête de leurs racines, ont décidé de renouer avec le patrimoine musical de leurs parents. Tandis que le rap français grandissait Al'origine, La Marseillaise s'appelait Le chant de guerre pour l'armée du Rhin. On est bien loin de la lavande et des cigales. En avril 1792, la France, en pleine Révolution, est en guerre avec l'Autriche. Le poète Claude Joseph Rouget de Lisle, alors officier du génie en poste à Strasbourg, écrit donc un chant guerrier pour l'armée Nouséviterons ainsi d'être pris au dépourvu au moment où nous serons appelés à moderniser les installations nucléaires existantes.: Eviteremo così di essere presi alla sprovvista quando saremo chiamati a rinnovare le installazioni nucleari esistenti.: Nous avançons tous rapidement vers le moment où nous serons appelés à quitter cette vie. Bibliographie- Hinrich Hudde, « Un air et mille couplets : La Marseillaise et « les Marseillaises » pendant la Révolution », dans La chanson française et son histoire, Actes du colloque du 30 avril au 3 mai 1986, au château de Rauischholzhausen, publiés sous la direction de Dietmar Rieger, Éd.GNV (GunterNarr Verlag), coll. Etudes littéraires françaises, Tübingen, 1987. Onvoit donc que sur le plan biblique, les « saints » sont le corps de Christ, les chrétiens, l’Église. Tous les chrétiens sont considérés comme saints, mais aussi appelés à être saints. 1 Corinthiens 1.2 le dit clairement : « l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été conduits à la sainteté par Jésus-Christ Ens’emparant du sanctuaire des islamistes, les Français ont mis la main sur leur arsenal et même leur potager dans la vallée de l’Ametettai. Au premier plan, le poste de commandement français, surmonté d’une parabole satellite. Derrière, le potager planté par les hommes d’Aqmi. A l’arrière-plan, un hélicoptère Puma (à g U9EqS. La Marseillaise, évidemment. Seul Chant qui peut s’entreprendre spontanément par un chœur composé sans distinction d’âge, de sexe, de religion, de couleur ou de talent. Seul chant qui porte une équipe de football japonaise ou de rugby basque, autant qu’il n’est clamé en dernière liberté subversive à la face des bourreaux serviles d’un peloton d’exécution. Seul chant qui, des fossés de la Commune aux tranchées de Verdun, des fusillés de l’affiche rouge aux otages du Liban, fût l’ultime et insolent testament de ceux qui ne vivraient jamais à genoux. Seul chant que s’approprièrent d’égale manière les combattants de Diên Biên Phu, les uns pour appeler au courage de leurs aînés, les autres pour revendiquer à la face du Monde, le droit inaliénable d’un Peuple à la Liberté face à l’injustice des guerres coloniales. Terrible leçon que les troupes de Giap donnèrent à celles de M. Bigeard, et comme celui-ci a du mesurer la véritable ampleur de la défaite, lui qui moins de dix ans auparavant combattait l’occupant nazi au son des mêmes refrains, s’est-il souvenu que les hommes se battent pour un idéal et non par ordre ? La Marseillaise encore, car bouclier et glaive nécessaires aux principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1789 qui nous rappelle que la Liberté n’est ni une évidence, ni un acquis définitif, que celle-ci mérite et exige qu’on la défende, que la tolérance ne peut se confondre avec la lâcheté, et qu’il n’y a pas de droit sans courage. Une leçon et une mise en garde fondamentale pour tous droits de l’hommiste, un peu bobos qui croient naïvement que leur fauteuil est une citadelle imprenable, et l’injuste violence, une maladie lointaine, dont ils sont à jamais exonérés. Un avertissement aussi à ceux qui pensent que d’autres ont la charge de leur bien-être, car Marchons » est bien un impératif égalitaire collectif, auquel répond Qu’un sang impur abreuve nos sillons ». Ce sont nos sillons et nos sangs, nos sangs mêlés, et non pas celui d’une noblesse ou tout autre forme d’élite militaire prétorienne et parfois mercenaire, qui garantirait la propriété d’une caste foncière, financière ou boursière. C’est le sang de toute une société mélangée et multiculturelle. C’est l’Armée de Valmy, et non celle de Blackwater. La Marseillaise toujours, car chant des opprimés et chant de toutes les libertés, premier chant en cette Russie de 1917 qui rêvait de libertés, avant l’International et sa lutte des classes qui fit que d’autres damnés de la Terre prirent place dans les goulags ! La Marseillaise pour l’Humanité, sans exclusion, sans compromission sans exception. Il suffit de relire les paroles des deuxième et troisième strophes ; toute sa quintessence y est. Les fers longtemps préparés », ne sont-ils pas la métaphore de la culpabilité collective et de la condamnation sans jugement, deux abominations juridiques relevées par la Convention de Rome de 1950 ? L’antique esclavage », n’est-il pas le symbole parfait de la négation de tout progrès et des libertés individuelles d’expression, de conscience, de réunion, tels que reconnus dans notre propre Constitution, car l’esclave n’a ni projet ni avenir? Quant à Nos fronts sous le joug se ploieraient. De vils despotes deviendraient les maîtres de nos destinées ! », que dire de mieux et comment ne pas penser au droit individuel et collectif de choisir son avenir? Comment ne pas penser à la Syrie, aux revendications des Indignés, aux révolutions arabes ? Quant aux droits des femmes, tout est dit ! Ce sont nos compagnes », soit celles d’égal avec qui le pain est partagé cum panis, et non pas offert ou cédé qui obligerait celle-là à tendre la main à celui-ci. Les enfants ne sont pas plus oubliés, jeunes héros » qu’il faut protéger et éduquer, car eux aussi auront à se préoccuper demain de défendre la Liberté en une exigence jamais terminée. Et si c’est la Patrie qui conduit et soutient les bras vengeurs », si cette Patrie doit fournir les moyens de répondre à l’outrage fait à la Liberté, cette Patrie-Etat n’existe et n’a de légitimité que parce qu’elle est Terre de Liberté. C’est donc la Liberté qui est à la fois la source, le but et la limite de la force qui est appelée à son secours. Source, car c’est elle qui donne le droit à la défense et non pas l’agression principe repris depuis dans la Charte de l’ONU, qui combat avec ses défenseurs ». But, car c’est elle dont le triomphe et la gloire » sont espérés en ce compris pour les autres. Limite, car il s’impose d’épargner l’ennemi servilisé par un régime totalitaire qualifié de triste victime » qu’il faut aussi libérer le droit d’ingérence. Alors oui, j’aime la Marseillaise, autant celle chantée par Ch. De Gaulle, car il y a eu le 18 juin 1940 que celle chantée par un juif alcoolique rescapé des camps, le poing levé, seul, face à une dizaine de para. Mes Frères d’Arme se sont trompés ; ce soir-là, Gainsbourg était la Marseillaise de cœur et d’âme ! Et si vous doutez de la puissance de ce chant, souvenez-vous que notre premier ministre six fois démissionnaire, l’a entonné un jour de 21 juillet. Erreur », nous a-t-on priés de croire ! Je ne le pense pas, Y. Leterme annonçait clairement son point de vue quant à l’avenir des francophones, lui qui a traduit depuis longtemps la Brabançonne en Vlaamsleeuw. Alors, il me plait d’imaginer qu’un jour, lors d’un congrès, le Président Di Rupo, lui aussi, commence à chanter. Celle-là, on l’entendra de Liège à Marseille, de Bruxelles à Paris et de Moscou à Washington. La Marseillaise Version officielle actuelle 1er couplet Allons enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie, L’étendard sanglant est levé, bis Entendez-vous dans les campagnes Mugir ces féroces soldats ? Ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils, vos compagnes ! Refrain Aux armes, citoyens, Formez vos bataillons, Marchons, marchons ! Qu’un sang impur Abreuve nos sillons ! 2 ème couplet Que veut cette horde d’esclaves, De traîtres, de rois conjurés ? Pour qui ces ignobles entraves, Ces fers dès longtemps préparés ? bis Français, pour nous, ah ! quel outrage Quels transports il doit exciter ! C’est nous qu’on ose méditer De rendre à l’antique esclavage ! 3 ème couplet Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers ! Quoi ! ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fiers guerriers ! bis Grand Dieu ! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées ! 4 ème couplet Tremblez, tyrans et vous perfides L’opprobre de tous les partis, Tremblez ! vos projets parricides Vont enfin recevoir leurs prix ! bis Tout est soldat pour vous combattre, S’ils tombent, nos jeunes héros, La terre en produit de nouveaux, Contre vous tout prets à se battre ! 5 ème couplet Français, en guerriers magnanimes, Portez ou retenez vos coups ! Epargnez ces tristes victimes, A regret s’armant contre nous. bis Mais ces despotes sanguinaires, Mais ces complices de Bouillé, Tous ces tigres qui, sans pitié, Déchirent le sein de leur mère ! 6 ème couplet Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs Liberté, Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs ! bis Sous nos drapeaux que la victoire Accoure à tes mâles accents, Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! 7 ème couplet Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n’y seront plus, Nous y trouverons leur poussière, Et la trace de leurs vertus bis, Bien moins jaloux de leur survivre, Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil, De les venger ou de les suivre NB le septième couplet, dont l’auteur reste à ce jour inconnu, a été ajouté en 1792. Yves Demanet Avocat femmes et enfants fuyant le dernier bastion du groupe jihadiste Etat islamique, le 22 février 2019 dans la province syrienne de Deir ez-Zor. Photo AFP / Delil SOULEIMAN Le rôle des femmes jihadistes est traditionnellement sous-estimé. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, le groupe Etat islamique EI a changé les règles du jeu », estime Lydia Khalil, experte en terrorisme à l’Institut d’études australien Lowy. Elles se disent simples mères au foyer », déçues » ou repenties » du jihad mais pour leurs pays d’origine, qui refusent de les voir revenir, les femmes du califat » moribond demeurent avant tout des militantes potentiellement très dangereuses. Loin du cliché des épouses de jihadistes dupées », endoctrinées ou forcées », elles ont été appelées à combattre ou à participer à l’organisation d’attaques terroristes », écrit Lydia Khalil dans une analyse parue mardi, alors que Londres et Washington s’opposent avec fracas au retour de deux jeunes femmes, Shamima Begum et Hoda Muthana, aux témoignages très médiatisés. Et quand elles sont restées à l’écart de la violence et des atrocités commises au nom de l’EI, les femmes jihadistes ont occupé une place importante aux yeux du groupe par l’éducation des enfants. Ce qu’on attend d’elles, c’est la pérennisation de l’idéologie par l’éducation », au sein du califat ou de façon souterraine » dans leur pays, considère Amélie Chelly, spécialiste des islams politiques à l’Ecole des hautes études en sciences socialesEHESS à Paris. Cette idéologie, au contenu extrêmement antisystème, antisémite, anti +mécréance+, anti +faux musulmans+ », préexistait à l’EI qui n’a fait que l’amplifier, dit-elle à l’AFP. Depuis l’offensive des Forces démocratiques syriennes FDS, alliance arabo-kurde appuyée par une coalition internationale sous commandement américain, près d’un millier d’étrangers soupçonnés d’appartenance à l’EI ont été fait prisonniers. Militantes acharnées » Les femmes et plus de enfants de jihadistes, issus de 30 pays, ont envoyés vers des camps de déplacés dans le Nord-Est syrien, sous contrôle des FDS. Parmi la vingtaine de femmes françaises détenues dans un camp, au moins sept ou huit sont répertoriées comme extrêmement dangereuses », relève une source française proche du dossier. Ce sont des militantes acharnées de Daech acronyme arabe de l’EI, le cas échéant faisant régner l’ordre dans le camp contre celles qui ne respectent pas la charia », affirme cette source. Lire aussi Des femmes évacuées de l’ultime réduit de l’EI en Syrie vantent le califat » Après avoir longtemps plaidé pour leur jugement sur place, la France n’exclut plus de rapatrier ses ressortissants devant leur risque de dispersion » lorsque le retrait des 2000 soldats américains stationnés dans le nord-est syrien sera engagé. Prendre la responsabilité de les faire revenir est énorme. C’est un vrai risque », concède la source proche du dossier à Paris, craignant qu’il ne soit compliqué de les juger en Europe et de les condamner au-delà de quelques années. La justice des pays occidentaux est particulièrement mal armée pour juger des femmes dont le rôle, difficilement quantifiable, aura été surtout idéologique, notamment dans les unités de police religieuse. Nombre de familles réclament de leur côté le retour de filles ou de soeurs afin qu’elles soient jugées équitablement dans leur pays et renouent avec d’autres valeurs. Lire aussi 40 camions évacuent hommes, femmes et enfants du réduit de l’EI Familles jihadophiles » Mais pour les familles +jihadophiles+ à la Merah auteur d’attentats contre des enfants juifs et des militaires en 2012, ndlr quand vous n’avez aucune autre valeur que ce discours-là depuis le berceau, c’est extrêmement rare d’en sortir », anticipe Amélie Chelly. Contrairement aux idées reçues, les femmes ont aussi souvent été moteur dans la radicalisation d’un conjoint, d’un fils ou d’un frère, note la chercheuse de l’EHESS, en rappelant le cas d’Amédy Coulibaly, auteur de l’attaque de l’Hyper Cacher en janvier 2015 à Paris et de sa compagne Hayat Boumedienne, partie ensuite en Syrie. Pour le sociologoque Farhad Khosrokhavar, il faut toutefois faire la distinction entre les repenties, les endurcies, les indécises et les traumatisées ». Et même s’il n’existe pas de modèle établi pour la déradicalisation, on ne peut pas ne pas la tenter ». Les revenantes », une fois incarcées et jugées dans leur pays d’origine, vont aussi poser un autre problème. Aucune femme ne s’était encore radicalisée en prison », souligne Géraldine Casutt, spécialiste suisse du jihad féminin, dans une interview à la chaîne France 24. L’administration pénitentiaire s’inquiète désormais d’une potentielle radicalisation féminine au sein des prisons françaises », pointe-t-elle. Publié le 07/12/2018 à 2130 Les Anciens combattants de Corneilla-del-Vercol se sont regroupés au monument aux Morts, mercredi dernier, afin de rendre hommage, dans le cadre de la journée nationale, aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie, et les combats du Maroc et de Tunisie. Le colonel Leydier a rappelé que durant ces conflits "1,5 million de combattants avaient été engagés, que les pertes militaires s’élevaient à 27 000 morts et 1 000 disparus, que les pertes civiles se montaient à 400 000 morts et que les supplétifs après les cessez-le-feu comptaient près de 100 000 morts, sans oublier le million de pieds-noirs condamnés à l’exil". Le maire a lu le message de Geneviève Darrieussecq, secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, dans lequel elle rendait hommage aux "centaines de milliers de jeunes appelés ou rappelés qui avaient découvert le visage de la guerre d’Algérie, une guerre âpre et éprouvante, violente, brutale. Une guerre qui marque pour la vie. Les armes se sont tues depuis 56 ans et progressivement, l’histoire s’empare de cette période afin que soit transmise la connaissance de ses mémoires". Une vibrante Marseillaise a clos la cours de la permanence qui a suivi, le colonel Récasens a tenu à évoquer les événements actuels, en particulier les graves incidents dans la crypte du soldat inconnu, et sur l’Arc de Triomphe à Paris "Faudra-t-il que les Anciens combattants, adoubés de gilets bleu-blanc-rouge, se rendent place de l’Étoile pour protéger la flamme qui brûle au fond de leur cœur ?".La prochaine permanence se tiendra le vendredi 4 janvier. L’assemblée générale aura lieu le samedi 9 février, à 16 h, avec le Souvenir français.