Laseconde, c’est qu'à cette période de l'année, c'est le meilleur moment pour partir dans cette destination. Nous allons donc partir en voyage (congés sabbatiques) début octobre pendant 4, ou 5, ou 6 mois (moi, j’espère vraiment que ce sera 6 mois ) en asie du sud est. Mais quels sont les pays d'Asie du sud-est à visiter ?
Bonjourà tous les voyageurs !Avec ma copine, on va partir à partir de Janvier 2017 --> Juin 2017 (6 mois) en Asie du Sud Est avec nos sac à dos, c'est pourquoi j'ai plusieurs questions sans réponses que j'aimerais partager avec des personnes connaissant mieux la région que moi :) On aimerait voyager principalement en Bus/Train, mais on peut aussi prendre
Malheureusement ce n'est pas aussi facile de voyager, il y' a moins de bus, les routes ne sont pas en très bon état et il n'y a pas d'auberges comme en asie du sud est. On étudie la possibilté de faire un tour ou de louer une voiture avec chauffeur mais les prix sont trop élevés et après 8 mois de voyage nous avons bien compris que les tours ce n'est pas
6mois de voyage en Asie du Sud Est! Le dim 08 jan 2017 à 18:44 ; 0; Le coin des blogueurs; virtualTrip. Hors ligne ; France; Membre depuis : 5 années 7 mois; Réponse(s) : 0; Bonjour aux voyageurs nous
Entre2018 et 2019, Dominique, Manon et leur fille Noémie, alors âgée de 3 ans, ont voyagé à vélo en Asie du Sud-Est. Leur périple débute au sud du Vietnam, passe par le Cambodge, le Laos et enfin la Thaïlande.Leurs bicyclettes bardées de sacoches avec des choses plus ou moins utiles, ils se sont élancés dans une région du monde qu'il leur était alors inconnue.
Backpackingen Asie du Sud pour une durée de 6 mois (Sept 2009-Mars 2010). Inde, Nepal, Laos, Vietnam, Cambodge, Thaïlande, Malaisie, Indonésie.
Voyageen Asie du Sud Est : les 10 plus beaux TEMPLES et lieux sacrés. Cette vidéo présente très brièvement une sélection de temples d’Asie du Sud-Est que nous avons particulièrement appréciés lors de notre voyage de 6 mois. En passant par la Thaïlande, Bali, le Vietnam, la Birmanie et le Laos, découvrez ces temples vénérables.
Asiede l'Ouest[ modifier | modifier le code] Drapeau de l'Abkhazie (statut disputé) Drapeau d' Akrotiri et Dhekelia ( Bases militaires souveraines du Royaume-Uni) Drapeau de l'Arabie saoudite. Drapeau de l'Arménie. Drapeau de l'Azerbaidjan. Drapeau de Bahrein. Drapeau de Chypre. Drapeau de Chypre du Nord.
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rTFATa. Voyage humanitaire Asie Voyage humanitaire en Asie Tu as toujours rêvé d’aller en Asie du Sud ou tu es un spécialiste du continent ? Dans les deux cas, une mission humanitaire en Asie rendrait ton périple encore plus spécial et enrichissant. En Asie, tu trouveras aussi bien des projets d’enseignement pour enfants que des missions qui s’occupent de la protection des animaux. Pour rendre plus facile - ou peut-être plus difficile - ton choix du pays où aller, voici une présentation des 5 pays d’Asie du Sud principaux où effectuer des missions de volontariat. Une occasion d’en savoir plus sur les problèmes contre lesquels tu peux agir en tant que bénévole en Asie et d’apprendre de nouvelles choses. Une fois que tu auras trouvé le ou les pays qui t’intéressent, tu pourras consulter les guides spécifiques par pays. Ils incluent des informations sur les projets de volontariat qui ont besoin d’aide, des avis d’anciens bénévoles, ainsi que tous les conseils qu’il te faut avant de partir en voyage humanitaire ! Mais d’abord, parlons des 5 pays d’Asie du Sud principaux. Asie Viet Nam Mongolie Inde Népal Maldives Thaïlande Indonésie Philippines Israël Cambodge Laos Chine Malaisie Sri Lanka Thaïlande Savais-tu que le mot Thaïlande » signifie terre de liberté » ? Ce n’est pas seulement un joli nom pour un pays, c’est aussi un fait intéressant quand on sait que la Thaïlande est le seul pays d’Asie du Sud-Est à ne pas avoir été colonisé par les Européens. Son histoire et sa culture passionnantes se reflètent encore aujourd’hui dans les temples, les statues de bouddha et les sanctuaires de bon augure tous plus fascinants les uns que les autres, et sont sûrement l’une des raisons pour lesquelles le pays attire tant de visiteurs du monde entier. Les plages de sable blanc, les îles désertes et les locaux accueillants, entre autres, font également de la Thaïlande une destination touristique incontournable aujourd’hui. Si tu ne veux pas seulement te détendre sur la plage en sirotant un cocktail dans une noix de coco, alors tu devrais envisager d’partir en voyage humanitaire en Thaïlande pour participer à l’un des nombreux projets humanitaires qui ont besoin de ton aide ! Comment aider ? Aujourd’hui, la Thaïlande est surtout connue pour sa nature et sa faune. Aller d’île en île pour observer les éléphants en pleine nature laisse rêveur, n’est-ce pas ? Eh bien, c’est ce que la plupart des gens pensent, et malheureusement, l’industrie du tourisme en a fait des montures. En général, les touristes n’ont pas conscience que ces éléphants souffrent énormément du stress et sont victimes de violences et de maltraitance. Sans vouloir pointer du doigt, pour ne plus en faire une attraction touristique, il faut tout simplement faire cesser la demande. En mission humanitaire en Thaïlande, tu peux travailler dans une réserve d’éléphants qui ont échappé à l’industrie du tourisme et sensibiliser les touristes et les locaux à cette cause importante. Tu peux aussi t’occuper des chiens et des chats dans des refuges, mais si travailler auprès des animaux ne te fait pas envie, alors enseigne l’anglais aux enfants ou adultes locaux ou rejoins un des projets de conservation marine et de plongée. Comme tu peux le voir, il y a plein de missions de volontariat qui t’attendent ! Inde L’aspect le plus fascinant de l’Inde est probablement sa diversité culturelle. Le pays est si grand que les traditions et coutumes varient d’une région à une autre. C’est aussi le cas pour la nourriture. Tu es plutôt poulet chettinad ou poulet tandoori ? Mais certaines traditions sont les mêmes à travers tout le pays. Par exemple, tu sais sans doute que les vaches y sont sacrées et se promènent dans les rues en toute liberté. Et savais-tu que la danse est l’un des arts les plus développés en Inde et fait partie intégrante des lieux de culte à l’intérieur des temples ? Tu en apprendras beaucoup plus en effectuant une mission humanitaire en Inde et en intégrant la communauté locale. Comment aider ? On estime à 1,27 milliard la population indienne, et malheureusement, son gouvernement a confirmé que 22 % vivait dans la pauvreté. On comprend donc mieux pourquoi tant d’organismes à but non lucratif font tout pour lutter contre les problématiques les plus urgentes en faveur d’un changement durable. Si tu décides de faire du bénévolat en Asie, beaucoup de missions humanitaires s’offrent à toi en Inde. Tu peux par exemple devenir enseignant bénévole et soutenir les écoles locales en leur permettant d’enseigner à davantage d’enfants. Tu peux aussi faire du volontariat dans un centre communautaire. Il n’y a pas mieux pour côtoyer les locaux et en savoir plus sur leurs problèmes et leurs points de vue personnels quant à ces problématiques. Le système de santé est un autre domaine de travail important, à la recherche de bénévoles. Beaucoup de gens, en particulier dans les zones rurales, ont peu ou pas accès aux médicaments et aux services de santé adéquats. Toute aide pour l’une de ces missions humanitaires sera donc la bienvenue. Népal Pour un si petit pays, le Népal détient beaucoup de records qui prouvent qu’il n’est pas si petit que ça. Par exemple, il n’y a jamais eu de cas connu d’émeute ou d’affrontement ethnique ou religieux au Népal. D’autres records, même s’ils ne sont pas vraiment l’œuvre des hommes, sont néanmoins à citer. L’Everest est la plus haute montagne du monde, et qui l’eut cru, elle se situe au Népal. Et ce que l’on sait moins, c’est que le pays abrite également le lac Tilicho, le plus haut du monde, ainsi que le lac Phoksundo, le plus profond de l’Himalaya. Pays des superlatifs, il n’est pas étonnant que le Népal est une destination de voyage très populaire. Si tu ne veux pas seulement être un touriste mais que tu veux vraiment côtoyer les locaux et découvrir leur culture, une mission de bénévolat humanitaire est idéale pour toi ! Comment aider ? Comment peux-tu aider en mission humanitaire au Népal? L’un des problèmes principaux auquel le pays doit faire face est l’écart entre les villes et les communautés rurales. Un écart visible par exemple dans l’éducation des enfants. Bien que le taux d’alphabétisation général soit en hausse et témoigne d’un développement positif, l’accès à une éducation de qualité reste problématique dans de nombreuses communautés rurales. Alors si tu es fait pour enseigner, pourquoi ne pas faire du volontariat dans une école pour donner des cours d’anglais aux enfants ou adultes ? Par ailleurs, les communautés n’ont souvent pas accès aux services de santé, ce qui favorise les maladies, au Népal plus que dans n’importe quel autre pays d’Asie du Sud. En mission humanitaire au Népal, tu peux apporter ton aide dans l’une des communautés locales sur divers projets tout en découvrant le Népal de près et d’un point de vue différent. Vietnam Si tu décides de partir en voyage humanitaire en Asie du Sud et plus précisément au Vietnam, attends-toi à découvrir une culture passionnante. Le Vietnam, ou Viet Nam à l’origine, est apparu sous l’influence coloniale des Chinois, des Japonais, des Français et des Américains. L’harmonie, la famille, la communauté et l’humanité sont les valeurs traditionnelles principales de la culture vietnamienne. S’il t’en faut plus pour te donner envie d’y aller, alors les plages à perte de vue, le beau temps et la cuisine savoureuse pourraient te convaincre. Tu trouveras tout ce que tu recherches en faisant du bénévolat humanitaire au Vietnam, sauf les touristes qui y sont beaucoup moins nombreux qu’ailleurs. Comment aider ? En plus de sa culture, tu pourras aussi découvrir la nature vietnamiennelors de ton voyage. Ses zones montagneuses, ses forêts, ses zones humides et ses longs littoraux abritent une grande variété d’animaux. Malheureusement, la nature et l’environnement du pays sont menacés. La dégradation des terres et des forêts, la disparition de la biodiversité et la pollution de l’eau ne sont que certains des problèmes à résoudre. En mission humanitaire au Vietnam, tu peux soutenir pleins de projets sociaux différents en faveur de la protection de l’environnement. Mais si tu es plus intéressé par un bénévolat avec les enfants, leur enseigner l’anglais sera parfait pour toi. Tu ne travailleras que les jours d’école, ce qui te laissera le temps de partir voyager pendant les week-ends. Indonésie Pour te donner une idée de l’immensité de l’Indonésie il faut environ 12 heures d’avion pour aller d’une frontière à l’autre. Pas étonnant qu’il y ait tant de régions différentes à la faune et flore extrêmement diversifiée. Tu sais sûrement qu’il y a beaucoup de singes, en Indonésie, mais savais-tu qu’il y a également des tigres, des éléphants ou encore des dendrolagues ? De plus, les orangs-outans peuplent les jungles le long des rivières. Le paradis des animaux, n’est-ce pas ? Et ce n’est pas tout, l’Indonésie abrite une vie marine unique avec différentes espèces de poissons, des dauphins, des requins, des baleines, des tortues de mer ainsi que de grands récifs coralliens. Alors si la plongée est ta passion ou que tu veux apprendre à connaître la vie sous-marine, l’Indonésie est l’endroit parfait pour toi. Comment aider ? L’Indonésie est le paradis sur terre des amoureux des animaux mais d’un autre côté, fait face à quelques problèmes. L’un des plus importants la déforestation à grande échelle, qui entraîne non seulement la disparition de l’habitat naturel des animaux mais aussi des feux de forêt, aggravant la situation. Ces feux ne menacent pas seulement le climat en général mais aussi des animaux menacés tels que les orangs-outans. De nombreux projets sociaux en Indonésie ont pour mission de lutter contre ces problèmes et toute aide est appréciée. Il y a de nombreuses missions humanitaires en Asie Tu peux soutenir un projet social en Indonésie pour la protection des orangs-outans contre des menaces telles que la disparition de leur habitat naturel, le braconnage et le commerce illégal d’animaux. Si tu ne veux pas forcément participer à une mission humanitaire auprès des animaux, tu peux devenir enseignant bénévole en anglais ! Comme pour la plupart des pays d’Asie du Sud, un bon niveau d’anglais est requis pour que les locaux puissent trouver un travail dans l’industrie du tourisme en plein boom. Ton aide en tant qu’enseignant sera donc très appréciée.
L'Asie du Sud et de l'Est est le premier foyer de peuplement au monde. Dans cette région du globe, qui compte 17 % des terres émergées, on dénombre plus de 3,5 milliards d'habitants. La répartition de la population est inégale et les évolutions démographiques sont que l'Asie soit un continent majoritairement rural, la croissance urbaine y est très forte et se concentre surtout dans les métropoles. L'évolution démographique de ce continent pose de nombreux du Sud et de l'Est constitue le pôle le plus dynamique de l'économie mondiale et cette région est de plus en plus intégrée, notamment au niveau du corridor économique ».Cette zone est cependant confrontée à de nombreux enjeux tels que les profondes inégalités sociales, les problèmes environnementaux et les tensions politiques. ILes défis démographiques du premier foyer de peuplement mondial ALe premier foyer de peuplement au monde 1Une population nombreuse et inégalement répartie L'Asie du Sud et de l'Est est avant tout caractérisée par une situation démographique hors du foyer de peuplement au monde, cette zone compte plus de 3,5 milliards d'habitants, soit plus de la moitié de la population mondiale sur seulement 17 % des terres répartition de la population est inégale La Chine et l'Inde sont deux géants démographiques avec respectivement 1,4 milliard et 1,3 milliard d'habitants. Ces deux États représentent à eux seuls 37 % de la population mondiale et 77 % de la population de l'Asie du Sud et de l'Est. Alors que certaines zones, dont les plaines alluviales et les deltas, sont densément peuplées comme le Bangladesh ou le Gange en Inde, certaines régions présentent des densités très faibles c'est le cas par exemple du Laos ou du Cambodge. Ces inégalités de peuplement se retrouvent à toutes les échelles. L'Indonésie a une densité de 130 habitants au km2 mais la population est essentiellement concentrée sur l'île de Java. 2Des évolutions démographiques contrastées Tous les pays de l'Asie du Sud et de l'Est sont engagés dans la transition démographique, mais la perspective de croissance démographique varie d'un pays à un autre En Asie de l'Est, la croissance démographique est faible et la fécondité moyenne est inférieure à la moyenne mondiale. En Chine, cela s'explique par les politiques de limitation de la natalité engagées dans les années 1970. Au Japon, la population connaît même une diminution. La croissance démographique de l'Inde est supérieure à celle de la Chine mais elle s'affaiblit également. L'Inde devrait devenir au cours du XXIe siècle le pays le plus peuplé au monde. Ce sont les pays de l'Asie du Sud comme la Thaïlande ou l'Indonésie, mais aussi quelques États de l'Asie de l'Est comme les Philippines, qui sont à l'origine de la majorité de la croissance démographique actuelle. La population y est jeune et les taux de fécondité y sont élevés. BUne urbanisation rapide Certains pays sont déjà majoritairement urbanisés comme la Corée du Sud à 83 % et le Japon à 92 %. En 2014, 54 % des Chinois vivent en ville. Certains pays ont en revanche une population essentiellement rurale. C'est le cas de l'Inde et du Vietnam qui comptent respectivement 68 % et 67 % de ruraux. Le nombre d'urbains augmente dans tout le continent. Par exemple, 48 % de la population d'Indonésie était urbaine en 2008, et ce taux est passé à 53 % en dans les zones où il y a plus de ruraux, le nombre d'urbains est impressionnant. Ainsi, le taux d'urbanisation de l'Inde n'est que de 32 %, mais le pays compte plus de 450 millions d' croissance des métropoles millionnaires est rapide Sur les 500 premières métropoles au monde, 200 sont asiatiques. Parmi les 30 plus grandes mégapoles villes de plus de 10 millions d'habitants, 15 sont asiatiques. Les six premières sont Tokyo avec 37 millions d'habitants, Jakarta avec 30 millions d'habitants, Séoul avec 26 millions d'habitants, Manille avec 25 millions d'habitants, Karachi et Shanghai avec 24 millions d'habitants. Ces métropoles ne cessent de grandir. La ville de Mumbai est passée de 12 millions d'habitants en 1991 à 22 millions en 2013. CLes défis démographiques L'Asie est confrontée à d'importants défis démographiques. Certains pays font face au vieillissement de la population qui a pour conséquence une diminution de la main-d'œuvre et pose le problème du financement des retraites. Le déséquilibre des sexes est aussi un problème démographique en Asie et notamment en Inde et en Chine. En effet, de nombreuses sociétés asiatiques, dans le cadre d'une baisse de la fécondité, accordent leur préférence aux garçons. Cela entraîne des avortements sélectifs, on choisit de ne pas garder les embryons féminins. Par ailleurs, les métropoles asiatiques sont caractérisées par de profondes inégalités sociales. Plus du tiers de la population urbaine asiatique vit dans des bidonvilles. À Mumbai, plus de 6 millions de personnes habitent dans des slums. IIUne zone de forte croissance économique ALe pôle le plus dynamique de l'économie mondiale L'Asie produit 35 % du PIB mondial et 25 % du commerce mondial en 2014. C'est aussi la zone qui enregistre la plus forte croissance économique au monde. Le FMI note une croissance de 7 % pour les économies en voie de développement de l'Est de l' région est devenue l'usine du monde » et domine de nombreux secteurs industriels comme le textile, la construction navale, la sidérurgie ou encore l'informatique. Mais sa croissance ne s'appuie pas que sur l'industrie à faible technicité l'Inde, par exemple, exporte des services et le Japon est spécialisé dans les produits de haute facteurs expliquent cette forte croissance La main-d'œuvre est nombreuse et bon marché, elle attire les investissements étrangers. Les économies asiatiques sont très exportatrices. L'État a soutenu la croissance et a encadré la mise en place du capitalisme. La demande intérieure est importante et augmente en même temps que la classe moyenne et la construction de grandes infrastructures de transport. Enfin, les diasporas ont réalisé de nombreux investissements. Cependant, cette croissance est inégale Les pays les plus développés ont une croissance faible. Le Japon a réalisé uniquement 0,3 % de croissance en 2014. La Chine a une croissance de 7 % mais cette progression est en phase de ralentissement. Les principales économies du Sud et du Sud-Est ont une croissance qui varie de 3 % pour la Thaïlande à 7 % pour l'Inde ou l'Indonésie en 2014. Les plus petits pays enregistrent de forts taux de croissance 7 % au Cambodge et au Laos. Ce sont toutefois des pays pauvres qui connaissent de nombreux problèmes de sous-développement. BUne région très intégrée 1Des décollages économiques successifs La croissance économique de l'Asie du Sud et de l'Est est le résultat d'une série de décollages successifs et montre les liens entre ces différentes économies Le Japon est le premier État de la région à s'être industrialisé. Les quatre dragons, aussi appelés les NPI Nouveaux pays industrialisés, ont suivi. Il s'agit de Hong Kong, Singapour, la Corée du Sud et Taïwan. La Chine, ouverte à l'économie mondiale depuis les années 1970, est désormais la 2e puissance mondiale. D'autres pays émergent désormais la Thaïlande, la Malaisie, l'Indonésie et les Philippines. Cet effet d'entraînement économique s'appelle le vol d'oies sauvages ». Il s'agit d'un modèle de développement économique selon lequel un pays devient exportateur d'un produit qu'il abandonne ensuite pour un autre produit à plus forte technicité. Cela permet à un autre pays de la région de se lancer, à sa suite, dans le processus d'industrialisation du premier produit. 2Le développement du commerce intrarégional Le commerce intrarégional se développe, il représente 55 % du commerce extérieur des pays de la zone Une division régionale du travail s'opère entre les pays les plus avancés qui délocalisent vers les Pays les moins avancés PMA. Le libre-échange progresse. L'ASEAN, une zone de libre-échange, compte désormais 10 membres et des accords ont été signés entre l'ASEAN et la Chine en 2010. Cette intégration économique induit un phénomène d'interdépendance des économies asiatiques. 3Le corridor économique » Le corridor maritime» s'étend de Tokyo à Singapour, on l'appelle aussi corridor économique ». Il s'agit d'un espace au sein duquel les régions sont connectées entre elles. Le corridor est l'espace le plus dynamique de l'Asie du Sud et de l'Est On y retrouve les plus grandes métropoles, dont Shanghai, Hong Kong, Séoul, et la mégalopole japonaise qui compte plus de 100 millions d'habitants. Ces métropoles disposent d'une Zone industrialo-portuaire ZIP dont certaines présentent un arrière-pays dynamique. L'ensemble de ces ports constitue la plus importante façade maritime du monde. AUne amélioration inégale du niveau de vie D'une manière générale, les conditions de vie de la population se sont exemple, le nombre de pauvres en Asie de l'Est est passé de 1 milliard en 1981 à 90 millions en 2015. Dans certains États ou certaines régions, la croissance économique a permis le développement social. Cependant, de profondes inégalités demeurent à toutes les échelles L'Asie demeure le continent où le nombre de personnes vivant avec moins de 1,9 $/jour est le plus important. Cette pauvreté touche encore 20 % des Indiens. Alors que certains États profitent de la croissance, d'autres pays sont en marge de la mondialisation, comme le Népal ou le Bhoutan. Certaines régions, notamment les régions littorales, s'enrichissent, alors que d'autres demeurent dans un état de sous-développement. C'est le cas par exemple de l'intérieur de la Chine ou du Cachemire. Les campagnes sont plus pauvres que les villes et, à l'intérieur des villes, un tiers de la population vit dans des conditions insalubres. BLes problèmes environnementaux La croissance économique des États asiatiques, l'augmentation du niveau de vie, l'industrialisation et l'utilisation massive des énergies fossiles sont autant de facteurs qui expliquent la dégradation de l'environnement en Asie de l'Est et du Sud Les émissions de Gaz à effet de serre GES représentent 40 % des émissions mondiales. Les forêts primaires sont menacées par l'avancée des fronts pionniers, notamment en Indonésie avec la culture du palmier à huile. Les pluies acides sont fréquentes et contribuent à la déforestation. Pour de nombreux États asiatiques, la question du développement durable n'est pas une priorité, ce qui participe à la dégradation de l'environnement. La Chine est d'ailleurs l'un des premiers pollueurs au monde. CLes tensions politiques Il existe enfin de nombreuses tensions politiques en Asie Entre la Corée du Sud et la Corée du Nord tout d'abord, malgré de très récents rapprochements, La Chine s'oppose au Vietnam en mer de Chine pour l'appropriation des réserves d'hydrocarbures et continue de revendiquer l'île de Taïwan. Elle militarise de plus en plus la mer de Chine orientale. Les tensions perdurent entre l'Inde et le Pakistan, entre l'Inde et la Chine et entre l'Inde et le Bangladesh. Enfin, la Thaïlande et le Cambodge connaissent des tensions frontalières. Il existe également des tensions à l'intérieur des États La Chine est confrontée à des mouvements autonomistes au Tibet et dans la région du Xinjiang. En Thaïlande, les oppositions perdurent entre les chemises jaunes » et les chemises rouges ». À l'intérieur des États, les inégalités sociales et la pauvreté peuvent conduire à des troubles, c'est le cas en Inde et au Bangladesh.
Economie Publié 13 Mars 2018 Mis à jour 13 Mars 2018 Expert - le poids de l'Asie Les migrants en provenance des CLMV » – Cambodge, Laos, Myanmar et Vietnam – dominent les migrations internes à l’ASEAN, l’Association des Nations du Sud-Est asiatique. Carrefour des échanges, l’Asie du Sud-Est a une longue tradition d’immigration. Originaires d’Inde et de Chine, des oiseaux de passage » – marchands indiens et chinois – résidaient dans les cités portuaires. Au XVIIIème siècle, l’exploitation de l’étain et la culture du sucre attirèrent des travailleurs chinois. À partir du milieu du XIXème siècle, les migrations organisées par les métropoles coloniales ont augmenté de façon considérable entre 1880 et 1930, pas moins de 30 millions de Chinois et d’Indiens vinrent y travailler quelques années, un flux aussi important que les migrations européennes vers les États-Unis à la même époque. Indispensables dans les plantations, les mines, les ports ou les activités commerciales, Chinois et Indiens occupèrent également des postes dans les administrations. Arrivant des deux pays les plus pauvres et les plus peuplés du monde, ces migrations ont exercé une pression à la baisse sur les salaires des pays d’accueil. Ces migrations furent arrêtées par la Grande Crise » des années 1930, qui suscita le départ de nombreux immigrés indiens. Après les indépendances, hormis les exodes précipités par la partition de l’Inde ou la guerre du Vietnam, les migrations se sont interrompues. Créer suffisamment d’emplois est devenu un défi pour les nouveaux États, y compris à Singapour. Volume de migrants en millions dans les principaux pays d'Aie du Sud-Est. Source IOM La montée des migrations en Asie du Sud-Est La situation de Singapour évolue rapidement. Dès 1970 apparaissent des tensions sur le marché de l’emploi, amenant l’État à définir une politique migratoire il gère les flux d’immigration en modulant les charges sociales – faibles pour le personnel de maison de façon à encourager les Singapouriennes à travailler ; élevées pour les travailleurs peu qualifiés des industries de main-d’œuvre pour décourager les entreprises d’investir dans ces activités. La part des migrants dans la force de travail a grimpé de 9 % en 1970 à près de 50 % en 2017 en incluant les migrants journaliers. Moins payés que les citoyens singapouriens pour les mêmes emplois, les migrants ne jouissent pas des mêmes droits les 300 000 employées de maison ont, par exemple, attendu janvier 2013 pour que la loi impose un jour de congé hebdomadaire ! Dans les années 1980 en Malaisie, les plantations ont rencontré des difficultés pour recruter de la main-d’œuvre. Les salaires proposés étaient trop bas. Elles employèrent donc des Indonésiens qui n’avaient pas de permis de travail. Depuis, l’immigration a considérablement augmenté dans le pays, tandis que l’offre d’emplois n’a pas suivi la montée des qualifications. La proportion de postes exigeant des qualifications faiblement 13 % ou moyennement qualifiées 62 % n’a pas changé depuis 2001, alors que le niveau de formation de la population a augmenté – 71 % ont fait des études dans le secondaire. Si la Malaisie accueille des migrants peu qualifiés, elle exporte aussi de la main-d’oeuvre qualifiée. Les Sino-Malaisiens en font partie, eux qui contournent les conséquences de la discrimination positive créée par la Nouvelle Economie Politique » en 1969 des quotas ethniques à l’entrée à l’université. Résultat la diaspora malaisienne compte 1,8 million de personnes, dont les deux tiers vivent à Singapour. C’est en Thaïlande que le nombre de migrants a augmenté le plus rapidement depuis 2000. Ils représentent 90 % dans les travaux 3D » difficult, dirty, dangerous », comme la pêche ou la construction. En juin 2017, le gouvernement a exigé leur régularisation et menacé de sanctions les employeurs de travailleurs illégaux. Double conséquence le départ de nombreux migrants et des pénuries de main-d’œuvre. Le gouvernement a donc proposé un délai pour la mise en œuvre de cette mesure. Dans les années à venir, le recours à la migration sera amplifié par la démographie la croissance de la population en âge de travailler ralentit et à partir de 2020, elle va se contracter. En Malaisie comme en Thaïlande, le recours aux migrants est certes une manière de s’adapter par le bas à la concurrence de la Chine. Mais il freine aussi la montée en gamme, et donc un ajustement par le haut. D’où viennent les migrants ? Entre 1990 et 2010, le volume de migrants en Asie du Sud-Est a triplé en augmentant de 6 millions – un peu moins qu’en Europe de l’Ouest 7 millions. Depuis, sa progression a été plus lente 1,2 million en sept ans au lieu de 4 millions en Europe de l’Ouest. Les migrants représentent 40 % de la population au travail à Singapour, 10 % en Thaïlande et 20 % en Malaisie – en incorporant dans ces deux pays le nombre estimé de travailleurs. L’Asie du Sud-Est rassemble des pays structurellement importateurs de main-d’œuvre Singapour, Malaisie, Thaïlande ou exportateurs de main-d’œuvre Indonésie, Philippines, Myanmar, Cambodge, Laos et Vietnam. Dans les années 1980 et 1990, Indonésiens en Malaisie et Singapour, Malaisiens et Philippins à Singapour formaient les plus gros contingents intra-ASEAN. Ils ont cédé la place aux CLMV Cambodge, Laos, Myanmar et Vietnam le volume des migrants de ces pays dans le monde a augmenté de 3,7 millions entre 2000 et 2017. Les deux tiers d’entre eux ont migré en Asie du Sud-Est. Au contraire, durant la même période, le nombre de Philippins vivant à l’étranger progressaient de 2,5 millions, sans augmenter du tout en Asie du Sud-Est. Accroissement du volume de migrants en Asie du Sud-Est par pays de provenance, de 2010 à 2017. A Singapour, la Malaisie 0,4, la Chine et l’Inde du Sud ont assuré l’essentiel de la hausse entre 2000 et 2017. En Malaisie, l’immigration depuis les pays musulmans d’Asie du Sud Bangladesh, Pakistan a davantage augmenté. Les Indonésiens restent les plus nombreux et leurs transferts vers l’Indonésie – exportations de services – étaient évalués à 6 milliards de dollars en 2012. Soit davantage que les exportations de biens d’Indonésie vers la Malaisie. Soutenez-nous ! Asialyst est conçu par une équipe composée à 100 % de bénévoles et grâce à un réseau de contributeurs en Asie ou ailleurs, journalistes, experts, universitaires, consultants ou anciens diplomates... Notre seul but partager la connaissance de l'Asie au plus large public. Faire un don A propos de l'auteur Jean-Raphaël Chaponnière est membre du groupe Asie21 Futuribles et chercheur associé à Asia Centre. Il a été économiste à l’Agence Française de Développement, conseiller économique auprès de l’ambassade de France en Corée et en Turquie, et ingénieur de recherche au CNRS pendant 25 ans. Il a publié avec Marc Lautier "Economie de l'Asie du Sud-Est, au carrefour de la mondialisation" Bréal, 2018 et "Les économies émergentes d’Asie, entre Etat et marché" Armand Colin, 270 pages, 2014. On vous recommande